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Ensemble dans l’action le 9 avril

mardi 26 mars 2013

L’annonce de chiffres record du chômage et l’hémorragie des emplois industriels vont continuer de plonger des millions de salariés dans la précarité et l’incertitude, mettant en première ligne les jeunes, les femmes et les séniors.

Alors que la période de crise appelle des mesures de protection des droits des salariés et une réorientation de la stratégie des entreprises en faveur de l’emploi et des salaires, les dispositions contenues dans l’ANI du 11 janvier 2013 vont aggraver la situation déjà créée, en offrant encore plus de flexibilité aux employeurs.

Pour la CGT, le changement de cap en matière de politique d’emploi et de garanties sociales pour les salariés est d’une absolue nécessité.

C’est pourquoi, après la forte mobilisation du 5 mars qui a réuni 200 000 manifestants dans 175 cortèges et rassemblements, la CGT appelle l’ensemble des salariés du privé comme du secteur public, des retraités et des privés d’emploi, à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le mardi 9 avril 2013 pour empêcher la transposition dans la loi du contenu de l’ANI du 11 janvier. La parole de la CGT, portée dans l’opinion publique et auprès des parlementaires, perturbe déjà la stratégie du MEDEF.

La CGT invite ses organisations à tout mettre en œuvre pour continuer d’informer, et débattre le plus largement possible d’ici le 9 avril avec tous les salariés du contenu de l’accord et des propositions alternatives de la CGT en faveur d’une sécurité sociale professionnelle. La CGT et ses militants vont poursuivre les rencontres avec les parlementaires dans les tous prochains jours afin de leur démontrer la nocivité de l’accord pour les salariés et son inefficacité en matière économique.

La CGT invite toutes ses organisations à créer les conditions du rassemblement le plus large.

Montreuil, le 26 mars 2013

Tous dans l'action, manifestation départementale le 5 mars 2013 à 14H00 à Albi‏

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Nous devons nous mobiliser pour faire échec à la retranscription dans la loi de l'accord du 11 janvier 2013.


Cet accord est particulièrement néfaste aux intérêts des salariés.


La mobilisation de tous, bien sûr des salariés du privé, premiers concernés,


mais aussi du secteur Public, des privés d'emploi et des retraités est indispensable.


La journée de grèves et de manifestations du 5 mars 2013 doit être l'occasion de montrer


notre opposition à cette remise en cause de nos droits.


Au niveau du département du Tarn,  l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires a décidée d'une



Manifestation départementale le 5 mars 2013 à 14H30 à Albi.


Nous devons nous mobiliser pour réussir cette journée d'action.


Vous avez en pièces jointes un tract pour distribuer dans vos syndicats et entreprises.


Il est disponible en nombre à l'Union Locale CGT de Castres.


Vous pourrez prendre également l'argumentaire 4 pages de la CGT.

 

Pour le sud du département des bus sont prévu avec comme points de départ :


MAZAMET, gare routière à 13h00.


CASTRES, gare routière à 13h30.

 

Vous devez vous inscrire à l’UL  CGT de Castres, par téléphone:05 63 35 74 62, 


aux heures de permanence.

 

Vous pouvez aussi vous inscrire par mail : ulcgt.castres@gmail.com


Communiqué de presse de l'Union Locale CGT de Castres

Communiqué de presse de l'Union Locale CGT de Castres

 

Ce n'est pas avec l’un des symboles des délocalisations et de la casse de l'industrie textile que l'on fera l'économie sociale et solidaire de demain.

Depuis quelques temps nous entendons parler de projets de développement de l'économie sociale et solidaire à Castres.

Bien sûr, il est nécessaire et impératif de changer les rapports de production et l'organisation de l'économie, pour que cette dernière réponde aux besoins des salariés et, plus largement, de tous les citoyens, dans le cadre de rapports de solidarité.

Par notre action, nos revendications, nos propositions, nous pensons, tous les jours, travailler concrètement à l'avènement d'une société plus solidaire, plus durable.

De nombreux citoyens, associations et mouvements qui œuvrent depuis des années pour une économie plus sociale et plus solidaire, ont tout autant de légitimité à revendiquer et porter ces valeurs.

Mais quand nous voyons M. Pierre Gout se reconvertir dans l'économie solidaire, par respect pour les centaines de salariés qu'il a licenciés, nous nous devons de réagir et de faire un petit rappel.

M. Pierre Gout a été l’un de ces patrons, heureux héritier, qui a organisé la délocalisation progressive de notre industrie textile. Plus de 200 salariés de Roquecourbe et de Castres en ont fait les frais. D'abord une centaine en 2002, pour permettre la montée en cadence de l'usine implantée en Roumanie quelques années auparavant. Même les machines, largement financées par de l'argent public ont été délocalisées. Puis les autres salariés ont subi le même sort quelques années plus tard.

En 2002, la CGT a soutenu les salariés dans leur lutte courageuse pour l'emploi, et ils avaient raison quand ils disaient que l'objectif à terme de Pierre Gout était la délocalisation totale, la porte pour tout le monde et toute la production en Roumanie pour garantir ses propres revenus.

Nous avons aidé les plus convaincus, une dizaine, à demander réparation et la Justice leur a donné raison.

Sauf à dire, que le Conseil de Prud'hommes de Castres, la Cour d'Appel de Toulouse et la Cour de Cassation n'ont pas légitimité à dire le Droit, ces institutions ont déclaré l'une après l'autre que les soi-disant « licenciements économiques » opérés en 2002, par M. Pierre Gout, étaient abusifs et sans cause réelle et sérieuse.

Rappelons que Pierre Gout a fait son business avec beaucoup d'argent public, beaucoup de subventions devant théoriquement préserver l'emploi.

Aujourd'hui, au travers de sa conversion soudaine à l'économie solidaire nous pensons encore une fois qu’il va chercher de l'argent public pour servir ses intérêts personnel.

Alors c'est vrai, dans la vie on peut changer, peut-être que dans le projet qu'il met en avant son engagement sera bénévole et sans intérêt ?

Peut-être que M. Pierre Gout et sa famille ne vont pas profiter de ce projet louable pour revendre à bon prix ou retaper une friche industrielle coûteuse à entretenir et invendable en l'état ?

Peut-être M. Pierre Gout et son fiston, ne vont pas profiter de ce projet louable pour être les seuls à avoir un salaire correct en laissant les autres dans la galère ?

Au vu de la communication sur le projet (les-ateliers-castres.com) il apparaît des sommes conséquentes :

Acquisition bâtiment : 373 500 €

Rénovation : 1 630 000 €

Personnel : 104 953 €

Nous voulons alerter et mettre en garde ceux qui gèrent l'argent public, l'État, le Conseil Régional, Conseil Général du Tarn, l'Agglomération Castres Mazamet, la commune de Castres : attention, il ne faudrait pas que ce projet consiste à être essentiellement solidaire avec les intérêts de la famille Gout.

Les Gout, ça suffit ! Ils ont été gavés d'argent public. Par contre nous savons malheureusement, qu’encore aujourd'hui, des salariés licenciés par ces gens-là sont toujours dans la difficulté et nous considérons que ce sont eux qui doivent être soutenus plutôt que celui qui les a licenciés.

Que dire sur le plan de la morale ? Comment peut-on faire confiance pour impulser des valeurs de solidarité à quelqu'un qui dans notre bassin de vie, est l‘un des symboles de ce patronat qui a cassé l'industrie textile et organisé les délocalisations.

Tous les salariés victimes de cette politique de casse industrielle méritent davantage de respect.

Et que l’on ne nous dise pas que l’on ne peut pas trouver des personnes sincères et compétentes pour porter et gérer ce genre de projet dans le véritable esprit de l’économie sociale et solidaire.

 

Délibération de la Commission Exécutive de l'Union Locale CGT de Castres, le 4 février 2013 à Castres.

 

Accord medef CFDT CGC CFTC

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Vous pouvez télécharger le document en cliquant sur le lien ci-dessous :

4-pages-cgt-accord-medef-cfdt-2013.pdf 4-pages-cgt-accord-medef-cfdt-2013.pdf

Accord sur l'emploi 2013

mis à jour le 22 janvier 2013

Accord sur l’emploi 2013

Accord sur l’emploi 2013

Le 11 janvier 2013, les négociations nationales dites de "sécurisation de l’emploi" se sont terminées par un accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés. 
Dans cette négociation, la CGT a notamment revendiqué : (...) 
La CGT et FO ont annoncé qu’elles ne le signeront pas. Par contre, la CFDT, la CGC et la CFTC ont décidé de le parapher. Un projet de loi doit être présenté au Conseil des ministres début mars, pour ensuite être voté au Parlement en mai.

Des avancées ? 
Les partisans de cet accord veulent nous faire croire qu’il ouvre des droits nouveaux aux salariés. Mais en réalité ces "contreparties" sont virtuelles, conditionnelles et remises à plus tard et encore... pas pour tous  !(...) 
Une mobilité interne : volontaire ou forcée  ? 
Loin de répondre à la feuille de route fixée par le gouvernement lors de la conférence sociale de juillet 2012, cet accord organise la mobilité interne forcée permettant ainsi aux employeurs de vous muter sur un autre poste, de vous envoyer à l’autre bout de la France. Si vous refusez, vous serez licencié pour motif personnel  ! (...) 
Quel accès à la justice demain  ? 
L’accord sécurise les licenciement en privant les salariés ou en leur rendant plus difficile l’accès à la justice prud’homale pour obtenir réparation du préjudice subi. (...) 
Maintien dans l’emploi ou chantage  ? 
Le texte met en place les accords «  compétitivité / emploi  » que Nicolas Sarkozy voulait imposer sans avoir pu les mettre en place. Modifier le temps de travail et baisser les salaires durant deux ans sans garantie de maintien des emplois serait désormais possible. (...) 
Que devient le Contrat à durée déterminée ? 
Avec cet accord, le Medef veut imposer pour des salariés des petites entreprises de certaines branches le contrat à durée indéterminée «  intermittent  », c’est à dire un contrat totalement flexibilisé. (...) 
Sécuriser l’emploi ou sécuriser les licenciements  ? 
Alors que seulement 3% des chômeurs inscrits à Pôle Emploi ont pu bénéficier d’un plan social, le Medef veut grâce à cet accord décider de la procédure de licenciement et du contenu du plan social par simple accord d’entreprise, voire, en l’absence d’accord, par un simple document de l’employeur homologué par la direction du travail. (...) 
Vous avez dit dialogue social et représentativité ? 
Si ce texte devait être retranscrit en l’état dans une loi, comme le gouvernement en a l’intention, cela provoquerait de graves répercussions sur votre vie de salarié. De plus, ce gouvernement qui se dit attaché au dialogue social, doit prendre en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentant bien plus de salariés que les syndicats signataires.(...) 
Flexibilité, précarité : l’état de l’opinion 
Cet accord est aussi contraire à l’opinion largement partagée par les salariés, comme l’ont montré plusieurs enquêtes.(...)

Bonne année 2013

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